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Séjour MAROC Mai 2010 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Témoignages des participants du séjour dans la Vallée des 40 Sources


Annah nous a accompagné dans cette région où l'Oum r'Bia, le second plus importants fleuves du Maroc prend source. Ici, il n'y a ni casbahs, ni Ksour mais des petites constructions en pierre, éparpillées parmi de beaux paysages.
On vient de loin, avec un âne ou à pied pour collecter l'eau. La vie y est dure, le climat rigoureux. C'est une nature qui paraît à la fois généreuse et avare, aride et fertile. Beaucoup d'arbres y poussent, mais les pierres y sont nombreuses. C'est une terres pour les bergers, une terre aussi pour les poètes. Mais la poèsie chante trop souvent l'exil. On imagine sans peine la douleur de ceux qui doivent quitter ces montagnes pour des raisons économiques. Les habitants de la tribu des Aït Bouzzaouite vivent sur une falaise surplombant le fleuve Oum r'Bia dans des maisons traditionnelles en pierre ou des huttes. Ils vivent une vie très rustique. Il n'y a ni électricité ni eau courante. Et pourtant la vie y est si belle !
L'association créée par Annah, Anmenzra Dihin (qui veut dire "on se verra là bas" en Tamazight, la langue berbère) est née d'un désir de contribuer au développement durable de ces populations, en invitant le voyageur à aller à leur rencontre et partager leur vie pendant quelques jours. Voilà l'aventure que le CEPCED a tenté en organisant un séjour de 6 jours auquel ont participé : Renée, Catherine, 3 Mireilles, Michèle, MarieThé, Roselyne, Josette, Claire et "notre" homme Dino, Marijo.
"Loin des sentiers battus, c'est une rencontre unique au coeur d'une nature retrouvée, des paysages superbes, des gens chaleureux, gentils et accueillants, des couleurs, des odeurs, la pluie, le soleil.
Je ne m'attendais pas à la violence de ce choc provoqué par la rencontre de deux cultures diamétralement opposées. Je pensais m'y être préparé, je n'en mesurais pas l'amleur. Un état de pauvreté qui me touche, faisant naître un sentiment proche de la culpabilité."
Mireile Navarro

 
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